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  • : Bienvenue à vous ! Ce blog est né en décembre 2006 d'une initiative personnelle visant à relater l'actualité de la commune. Il présente donc ma vision des choses sur notre environnement, mais il a aussi comme portée de faire naitre un débat d'idées entre internautes.
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19 juillet 2008 6 19 /07 /juillet /2008 09:48

Fabuleuse cette vidéo, mais malheureusement passée inaperçue...Ségolène Royal refuse de donner la parole au premier Président socialiste de sa région. Alors que Ségolène royal préconisait l'écoute, la tolérance, le respect lors de sa campagne, on se trouve stupéfait par ce comportement digne de l'ère soviétique.

Enjeu du « débat » : Madame Royal prévoyait le recours à l'endettement pour les finances de la Région, Jean-François Fountaine proposait une augmentation de la fiscalité (2€ par contribuable et par an). On reconnait bien toute la politique de Madame Royal qui se permet pourtant de donner des leçons de gestion mais qui n’hésite pas à endetter sa région (nous connaissons le même genre de politique avec J.P Huchon)








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18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 10:29

Le Parisien (17/07/2008) :

LES JOURS DE COLÈRE et de désespoir, Boualem Ould-Ali ne se raccroche qu’à une image : la tombe de sa fille aînée, inhumée à Villeneuve-Saint-Georges, alors qu’elle n’avait qu’1 mois. « Quand je n’en peux plus de me bagarrer pour enfin obtenir un titre de séjour, il n’y a que le fait que ma fille soit enterrée ici qui m’y retienne, tellement la situation que je vis me semble kafkaïenne », soupire l’homme de 42 ans.

Il y a cinq ans, cet ancien responsable d’un grand hôtel d’Alger choisit de quitter son Algérie natale pour racheter, avec un ami et associé français, une affaire à Gretz-Armainvilliers (Seine-et-Marne).

« Peu de temps après, j’ai racheté une boulangerie qui faisait faillite à Chessy, au Val-d’Europe, que j’ai transformée en pizzeria. Depuis, j’ai embauché cinq salariés en CDI, j’ai affiché quatre bilans financiers positifs, bref, je fais marcher le commerce, et pour autant, je vis comme un paria : depuis juin 2005, je n’ai officiellement plus de papiers. » Son épouse, algérienne également, et Boualem Ould-Ali ont, depuis le décès de leur première fille, donné naissance à deux autres enfants, nés ici : « Nous nous sommes mariés à la mairie du XIV e arrondissement de Paris, poursuit le chef d’entreprise, nous sommes propriétaires de notre maison, nous payons nos impôts, la préfecture m’a délivré des cartes grises pour mes deux véhicules, comme des citoyens normaux, mais il n’y a rien à faire : nous n’avons toujours pas de nouvelles des titres de séjour que nous demandons depuis plus de trois ans ! »

« Puisqu’on favorise la régularisation au cas par cas, alors celui-ci doit être considéré au plus vite »

Pour les Ould-Ali, les conséquences de cette vie schizophrène sont terribles : « Par crainte de ne pouvoir entrer à nouveau sur le territoire français je n’ai pas pu en sortir depuis trois ans, ne serait-ce que pour aller voir mes parents, qui vivent toujours en Algérie. Ma mère de 74 ans n’a pas obtenu de visa pour venir nous rendre visite : je suppose que les autorités craignent qu’elle ne reste en France illégalement, une fois son visa expiré. » Outre la détresse que lui inspire la situation c’est l’injustice qui l’étreint : « Ce n’est pas normal que nous soyons traités comme des hors-la-loi, alors qu’on crée des emplois ! »

Après n’avoir obtenu aucune réponse de la préfecture de Seine-et-Marne, et redoutant une issue négative à son dossier, Boualem Ould-Ali décide d’alerter sa députée, Chantal Brunel, par ailleurs porte-parole de l’UMP : « C’est typiquement le genre de dossier qui devrait être réglé depuis longtemps, parce que cette famille est exemplaire, tout à fait respectueuse des lois », s’agace l’élue, qui a tenté d’intercéder auprès du ministre Brice Hortefeux en lui adressant un courrier le 14 avril dernier. « Puisqu’on favorise la régularisation au cas par cas, dit-elle, alors celui-ci doit être considéré au plus vite. » Contacté hier, le cabinet de Brice Hortefeux a confirmé avoir été alerté. En attendant, pour le quatrième été consécutif, Boualem Ould-Ali ne peut retourner voir sa famille.

Source : Le Parisien

Ce cas a fait l'objet d'un reportage de France 2 jeudi 17 Juillet au journal de 20H. Reportage disponible sur le site de France2.fr

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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 18:00


Ingrid Betancourt est libre depuis bientôt 2 jours. Après 7 années retenue dans la jungle, Madame Betancourt apparait rayonnante, vaillante. Ses enfants ont mené un combat remarquable à travers différentes manifestations. Cette libération est saluée par l’ensemble de la classe politique qui salue l’action du président Sarkozy ainsi que de son prédécesseur et du président Alvaro Uribe. Deux personnes se distinguent en lançant la polémique, Madame Royal et Monsieur Le Pen, la polémique et le gout des petites phrases inutiles sont en eux.

 

Hormis cette petite tache politicienne au tableau, je crois que nous sommes tous heureux de cette libération, nous pouvons tous nous mettre à la place de sa famille, de ses amis, de ses soutiens et apprécier avec eux le retour de Madame Betancourt.

 

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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 11:30

Avec le temps, j’avais fini par oublier que tous les mois, je recevais dans ma boitte à lettres un mensuel comique. La directrice de la rédaction est une certaine Maud. Maud Tallet il me semble. Je crois qu’elle exerce la fonction de Maire. Mais je la connais avant tout pour ses qualités de vulgarisation (ce qui peut être positif, je tiens à le signaler). Il faut dire qu’elle appartient à un groupe célèbre d’humoristes : les communistes. Ces personnes qui nous répètent depuis des siècles (au moins un !!) que nous pouvons tous êtres pauvres, tous. Qu’il n’y a pas de fatalité, que le nivellement par le bas est possible. Et par-dessus le marché (ce vilain marché), la terre s’arrêtera de tourner si un certain Nicolas n’applique pas les « bonnes méthodes ».

 

Je disais donc, pour ce groupe d’humoristes (et je cite) : « nous allons vers l’abolition du droit à la retraite ». Rien de moins. Et l’école ? Sa privatisation est en cours. EDF, La Poste, la justice : « ils sont méthodiquement démantelés » (je cite encore).

 

Effectivement, comment puis-je être aussi naïf ; certes je suis de droite ce qui m’empêche de voir les vrais problèmes. Mais tout de même, l’école est toujours gratuite, le prix du gaz et de l’électricité sont toujours contrôlés par l’Etat, la Poste est toujours aussi efficace.

 

Mais les communistes ont THE SOLUTION : taxer les capitaux. En soit, une mesure qui passe bien médiatiquement, populaire, voire populiste. Cette taxation des capitaux doit servir selon eux à :

 

-          Repasser à 37.5 annuités de cotisation.

-          Pour le trou de la sécurité sociale.

-          Pour financer l’éducation

-          Pour payer une formation aux élus communistes ?

 

Tous les problèmes financiers français ont LA solution adéquate : taxer les capitaux. Mais lesquelles ? Dans quelle mesure ? Faut-il leur interdire d’aller à l’étranger ? Personne ne peut croire que l’on peut régler le problème de la retraite par une mesure aussi démagogique. Le PS qui est davantage pragmatique à trouver une solution : augmenter les impôts. Oui, oui ils nous disent qu’ils défendent le pouvoir d’achat, comment ça démago ?

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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 15:14

Depuis 2004, vingt des vingt-deux régions métropolitaines sont gérées par des présidents socialistes. Quatre ans après quel bilan pouvons nous tirer ? Nous connaissons la gauche qui, au niveau national hurle après le Président (sans proposer), mais au niveau local, faute d’innover, on taxe !!! La bonne vieille recette de la gauche : les impôts pour financer le déficit.

 

 

à Entre 2004 et 2007, la pression fiscale moyenne des régions a augmenté de 35% sur l’ensemble du territoire.

 

Dans la majorité des régions gérées par les socialistes, les dépenses de fonctionnement (communication, représentation, déplacements...) ont explosées, et dans le même temps nous assistons à une réduction des dépenses d’investissements liées notamment aux prérogatives régionales.

 

Il faut aussi ajouter que notre Président de région, JP Huchon a augmenté la taxe régionale sur l’essence de 11% en 2007…à l’heure où le pétrole flambe, la gauche nous assomme encore davantage. + 60% pour le prix des cartes grises.

 

à Concernant l’accueil des entreprises, la région ile de France est classée 13ème…sur 13 par le cabinet Ernst and Young au niveau de 13 régions européennes.

 

à La dette a augmenté de 25% entre 2004 et 2008.

 

à Où va l’argent ? Si l’investissement augmente, on pourrait en partie comprendre ces hausses (et encore) mais non, l’investissement chute : moins 24% en faveur de l’industrie et de l’artisanat, moins 17% pour en faveur du logement des jeunes, moins 8% en faveur de l’emploi… Mais les charges liées aux locaux du Conseil Régional ont augmenté de 83% en 3 ans !! Les frais de réception de 160%

 

Voilà, au niveau régional la devise de la gauche : TAXER !! La gauche caviar qui vient ensuite donner des leçons en matière de gestion budgétaire au gouvernement… L’exécutif PS-PCF-Vert qui creuse la dette, augmente les impôts et baisse de l’investissement… Par contre, la communication marche fort, chacun peut voir dans les hebdomadaires les belles publicités de la région…en faveur de la région. « Un euro dépensé doit être un euro utile » disait Ségolène Royal, il semble que ses ami(e)s n’arrivent pas à l’écouter.

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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 20:09

J’étais hier à la journée consacrée au 60ème anniversaire de l’Etat d’Israël à Bussy Saint Georges.  Il n’y avait pas 20 000 personnes comme le soir même au Trocadéro, il n’y avait pas de ministre israélien, ni le Président Sarkozy mais la journée n’en fut pas moins conviviale et sympathique. Fait assez marquant, le Maire de Kiryat Ekron (ville israélienne jumelée à Bussy) a interprété avec sa troupe diverses danses et chansons locales.


Etant arrivé peu après le discours de Chantal Brunel, j’ai retrouvé son allocution que je trouve pertinente et très juste. Je crois avoir les mêmes espérances pour la région : qu’ils arrivent à trouver (si possible rapidement) la paix et la sérénité.

Discours de Chantal Brunel à Bussy dimanche 25 Mai :

C’est pour moi un moment très fort et un honneur que d’accueillir dans ma circonscription cette cérémonie pour les 60 ans de la création d’Israël.

J’appartiens à une génération née juste après la guerre. J’ai été marquée par les atrocités de la Shoah, les tortures, la déportation. J’ai été marquée par ce peuple sans terre, éparpillé dans les quatre coins du monde, par ce peuple qui a dû lutter si durement pour sa survie, qui a du faire face à une volonté d’anéantissement, qui s’est retrouvé décimé après ces années inimaginables de barbarie nazie. Ce peuple avait alors le rêve de retrouver son pays d’origine, de retrouver sa terre, de la travailler, de vivre de cette terre.

Les pères du sionisme tenaient à rassembler les minorités juives de la diaspora dans une nation forte, libre et démocratique. Shimon Pérès nous a rappelé qu’ils espéraient alors que tout le pays serait un seul et grand Kibboutz, fondé sur les valeurs de la solidarité.

Chacun l’a rappelé ici, les frontières de cet état ne se sont pas faites sans heurts, sans conflits, sans difficultés. Que de drames auraient été évités si Israël avait pu naitre bien avant.

Bonaparte très préoccupé par la question juive, devant Saint Jean d’Acre avait déjà formé le projet de créer à l’aube du 19ème siècle l’Etat d’Israël. Hélas, son armée décimée par la maladie rebroussa chemin. L’histoire a pris alors un autre visage.

Ce pays, je l’ai découvert en 2006 lors d’un voyage officiel où j’ai eu la joie et l’honneur d’accompagner François Fillon. Il s’agissait de réaffirmer à l’approche des élections présidentielles nos liens d’amitié avec Israël.

C’est avec une émotion profonde que j’ai découvert Jérusalem, le mont des oliviers, le tombeau du Christ, mais aussi le mur des lamentations, le vendredi soir. Yad Vashem d’où je ne suis pas ressortie intacte.

Et puis à Tel Aviv et ailleurs, j’ai rencontré un peuple marqué par son histoire, d’un dévouement à son pays qui m’a impressionné, mais qui avait aussi envie de sortir de la guerre, de s’amuser, de retrouver l’insouciance.

Comme d’autres, j’ai vu le mur. Comme d’autres, nous sommes allés à Ramallah et dans ses environs. J’y ai vu la misère, la privation des libertés et la femme que je suis a ressenti douloureusement le sort des femmes en Palestine.

Aujourd’hui, Israël est un Etat ultra-moderne de 6 millions d’habitants où la science, la médecine, la technologie obtiennent des résultats extraordinaires et dont la croissance économique fait rêver les autres pays.

Israël rayonne pour son économie, ses capacités scientifiques et techniques mais également pour son cinéma et sa culture. Cette situation de conflits avec ses voisins immédiats constitue un frein et une menace pour le développement de ce pays. Tout le monde souhaite qu’un accord, qu’un compromis puisse être trouvé dans l’intérêt de chacun. La paix ne pourra qu’être le fruit de la recherche d’un équilibre entre les différentes parties.

Soixante ans de vie d’Israël avec son lot de joies, de réussites, mais aussi d’attentats, de bombes, de vies brisées, de luttes. Dans le Talmud, on dit « Heureux l’homme qui a trouvé sa place ». Mon vœu le plus cher est qu’Israël trouve sa place, dans ses frontières, dans la paix et la sérénité.

C’est cela aussi aujourd’hui qui nous rassemble.

 

 

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24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 12:38

Après l'affaire du prétendu SMS de Nicolas Sarkozy à son ex-épouse, le Nouvel Observateur est à nouveau dans la ligne de mire. Dans son édition datée du 15 mai, l'hebdomadaire a en effet publié, dans sa rubrique "Téléphone rouge", un texte relatant des propos tenus par Nicolas Sarkozy lors d'une entrevue sur des questions européennes à l'Elysée organisée le 5 mai avec un groupe de journalistes. "Putain les mecs, il fait chaud, on se fout sur la terrasse !", aurait-il dit selon l'article. Puis, il aurait répondu à une question sur sa visite en Tunisie en répondant "rien à foutre, de toute manière, ce ne sont que des connards qui posent des questions à la con...".

 

Mais, selon Jean Quatremer, correspondant de Libération à Bruxelles, le président n'aurait pas tenu ces propos lors de cette réunion. Dans un message posté sur son blog le 21 mai, celui-ci affirme que ces propos sont "spectaculaires", mais "totalement faux". "Je le sais, comme mes confrères en poste à Bruxelles le savent, puisque j'étais présent. Et je peux vous affirmer que jamais le président n'a tenu de tels propos", écrit-il. Dans le même billet, il précise que "le président n'a pas été langue de bois", mais qu'il "n'a jamais été méprisant à l'égard des journalistes".

 

UN  RECTIFICATIF À PARAÎTRE

 

 

Les informations de Jean Quatremer étaient apparemment avérées, puisque dès le lendemain de ses révélations, le 22 mai, il écrivait sur son blog une note intitulée "Sarkozy et les connards : Le Nouvel Observateur reconnaît le plantage". Il cite l'hebdomadaire, qui reconnaît son erreur. "Sur la base des recoupements que nous avons réalisés jusque-là, dit Le Nouvel Observateur, il apparaît effectivement que cette information n'est pas avérée." Jean Quatremer confirme cette information dans la version papier du journal Libération du 23 mai.

 

 

Selon lui, Le Nouvel Observateur devrait publier un rectificatif dans son numéro à paraître, qui préciserait "le président de la République n'a pas tenu les propos qui lui sont prêtés dans la rubrique 'Téléphone rouge' du Nouvel Observateur n°2 271" et présente les excuses du journal.


Source : Le Monde

 

Les lecteurs savent à quoi s’en tenir avec le Nouvel Obs, désinformation, mensonge en toute liberté… Qui-est ce qui disait qu’avec Sarkozy comme Président, la liberté de la presse serait touchée ?

 

 

 

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20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 19:51

Vous vous souvenez surement de cette phrase sur le paquet fiscal : « un cadeau aux riches » pour la gauche. Trop facile de faire passer cette mesure comme un remerciement adressé à l’électorat de Nicolas Sarkozy. Il y a effectivement au sein du paquet fiscal, un plafonnement de l’impôt pour les plus riches, un cadeau, peut être mais un cadeau intéressé. Car si la gauche ouvrait les yeux sur les réalités de notre temps, elle verrait que les capitaux, les hommes et les marchandises circulent librement. Bien qu’il existe des personnes qui reconnaissent cette réalité au sein du PS, la démagogie l’emporte chez les éléphants. Savent-ils que tous les ans, plus de 2 milliards d’euros fuient notre pays et avec eux, des entrepreneurs, des chefs d’entreprise, ceux qui créent des emplois et de la richesse pour le pays. Ce que la gauche ne comprend pas (ou fait mine de ne pas comprendre), c’est que cette réalité à des conséquences sur l’ensemble de la société.

 

Depuis 10 ans, on estime à 19 milliards d’euros la perte de revenus pour l’Etat en termes d’impôt. Car à force de taxer les riches, ils partent. On peut le regretter, les comprendre, les conspuer (notre Maire est très performante pour cela) mais c’est la réalité…ils partent et avec eux une partie des richesses du pays. Ce n’est pas le départ des « riches » en lui même qui est déplorable mais l’expatriation des talents, des emplois à cause d’un vieux dogme français. Les riches sont coupables, le fait d’avoir de l’argent est toujours suspect. Je crois qu’il faut en finir avec la culpabilisation de la réussite. On peut ne pas voir la réalité, on peut conspuer autant que l’on peut le paquet fiscal mais il y a une logique qui va au-delà de la caricature : faire régresser ou déjà ne pas faire augmenter le nombre d’exil fiscal qui est un vrai problème macro-économique. Le débat devrait pouvoir être posé en dehors du tabou ambiant sur l'ISF et sur la richesse.

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 08:57

Selon l’AFP, environ 15.7% de grévistes dans la fonction publique pour le jeudi 15 Mai. Ce taux était de 17,1% lors du mouvement du 24 janvier dernier, alors que les syndicats parlaient à l'époque de 50%. Continuons avec des chiffres : 89% des français sont favorables à une réforme de l’éducation, 91% soutiennent l’accent mis sur les fondamentaux à l’école primaire, 89% la mise en place des études dirigées et les stages de remise à niveau pendant les vacances et 82% la mise en place d’un service minimum d’accueil à l’école primaire pendant les jours de grève. Mais soyons honnêtes, seulement 31% soutiennent les non renouvellement de postes.

 

Je n’ai malheureusement pas pu assister au débat organisé par la mairie sur l’éducation, mais je trouve dommage pour les familles campésiennes que les enfants ne puissent pas être accueillis dans les écoles. Champs-sur-Marne n’est pas une ville bourgeoise où les parents peuvent se permettre de prendre aisément une journée ou payer un(e) baby-sitter. Je trouve cela tellement démagogique de dire que le service minimum « va à l’encontre du droit de grève » car jusqu’à preuve du contraire, l’ensemble du personnel éducatif use toujours de ce droit. Le syndicat SNUipp préconise même de boycotter les stages de soutien gratuits pour les élèves qui rencontrent des difficultés… On se demande parfois à quoi peut bien servir ce genre de syndicat. Toujours concernant le service minimum d’accueil dans les écoles, une loi devrait prochainement voir le jour pour que les parents qui habitent dans des villes de gauche ne soient pas pénalisés : la continuité du service devant être assurée sur l’ensemble du territoire.

 

Autre bonne nouvelle : les chiffres de la croissance française publiés par l'Insee s'avèrent supérieurs de 0,3 point à la précédente estimation de l'Insee.

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9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 19:51

Encore… Je parlais il y a quelques jours avec une amie d’origine libanaise de la situation au Proche-Orient. Lundi dernier, lors de notre discussion, tout était à peu prés calme. On se disait que dans cette région, un rien pouvait mettre fin au calme qui est toujours précaire. Malheureusement, le lendemain de notre conversation, Beyrouth était touchée par les premiers combats. Encore et toujours. Et l’on retrouve toujours les mêmes : la Syrie, l’Iran et le Hezbollah.

A présent, le Hezbollah avance sur le terrain. Ses combattants, qui semblent suivre un plan préétabli, concentrent essentiellement leurs forces contre le pilier sunnite de la majorité parlementaire, Saad Hariri, en attaquant son fief et ses médias.

(Libé)


Que fait la communauté internationale ? L’ONU via la FINUL qui après la guerre avec Israël avait pour mission de désarmer le Hezbollah, ou du moins d’empêcher l’acheminement d’armes depuis Téhéran, n’a rien fait. Walid Joumblatt dénonçait il y a 2 semaines les actions de Téhéran et son influence néfaste pour le Liban. Et voilà le résultat, Nasrallah trop content de ne pas avoir assez d’ennemis dans le monde s’en cherche d’autres au Liban. Il reste l’espoir de voir la popularité du Hezbollah retomber…oui mais qui finance les hôpitaux, les écoles ? Comment détester ceux qui nous font vivre… Le problème semble insoluble.

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