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  • : Bienvenue à vous ! Ce blog est né en décembre 2006 d'une initiative personnelle visant à relater l'actualité de la commune. Il présente donc ma vision des choses sur notre environnement, mais il a aussi comme portée de faire naitre un débat d'idées entre internautes.
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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 10:32

Récemment, Libération titrait sur « l’incroyable président qui rétrécît », une du magasine anglais « The Economist ». L’article de Libé démontrait que même un journal libéral anglais lâchait le président français, preuve s’il en était de son impopularité.

 

Malheureusement pour eux, le titre était plus provocateur que le fond. Nicolas Sarkozy est accusé certes, mais accusé de ne pas aller assez loin dans la réforme des retraites. Et ils ont raison. Sachant que nous passons en moyenne 6 ans de plus en retraite que les autres membres de l’OCDE, nous avons paradoxalement l’âge de départ légal le plus bas. Libération omettait de préciser que le terme de « paleolithic » était adossé au terme « Socialists ». Dommage pour eux.

 

Second apport de l’article : les sondages. Ces fameux sondages que les socialistes redécouvrent uniquement lorsqu’ils leur sont favorables. Effectivement, 70% des français soutiennent les manifestants, mais le même sondage montre que 53% des français jugent la réforme « acceptable ». La réponse est simple, les français savent très bien qu’ils ne peuvent pas passer à coté d’une réforme logique et juste. Comment financer un régime de retraite par répartition lorsque l’espérance de vie augmente, les baby boomers arrivent en retraite, le tout avec moins d’actifs ? Taxer le capital vous répondront nos amis d’extrême gauche.  Est-il nécessaire de leur répondre que même en taxant les stocks options ou l’intéressement, le compte n’y sera pas. Que taxer revient à prendre d’un coté, ce qu’on donne de l’autre et qu’au final on vous « plume » de la même manière pour reprendre l’expression du tribun Mélenchon. Oui, la gauche vous plume mais fait passer votre plumage pour un progrès social, tour de magie.

 

Le problème des retraites est avant tout un problème macro économique qui demande des réformes profondes qu’aucun politique n’aura le courage de faire. Traiter la question des seniors dans l’entreprise, et par conséquent celle des jeunes. Une société qui ‘a une espérance de vie plus longue doit travailler plus longtemps, le refuser conduirait à un aggravement des déficits. Déficits qui s’ils ne sont pas traités, conduiront à un cas à la Grecque. Une dette représentant 110% du PIB, une perte de confiance des créanciers et voilà un pays qui se retrouve dans la situation d’un ménage endetté, plus capable de payer ses dépenses, et donc mis sous tutelle. C’est logiquement ce qui nous arrivera si nous ne coupons pas de manière sévère dans les dépenses publiques (56% du PIB...record européen). Suppression des niches fiscales, interdiction de présenter un budget en déficit (Etat comme collectivités locales), baisse des dépenses de fonctionnement.

Une petite anecdote pour montrer à quel point notre pays souffre de cet état d’esprit d’assistés perpétuels : travaillant pour un organisme public d’aide aux étudiants, un jeune m’a demandé s’il existait des bourses pour financer « l’aménagement intérieur d’un appartement ». J’ai cru à une blague, je l’ai fait répéter mais il était sérieux.

 

Il est grand temps d’avoir le courage politique de dire aux français que le train de vie actuel de l’Etat, des collectivités locales ne peut plus durer. Que les dépenses publiques représentent un fardeau à ce niveau, voire un danger pour l’avenir si rien n’est fait.

 

Je ne veux même pas évoquer l’augmentation des impôts ou des prélèvements souhaités par la gauche, solution miracle pour ces hommes de la préhistoire qui oublient un détail : la mondialisation. A vouloir trop taxer, il n’y aura plus rien à taxer. Exemple : payroll taxes (charges patronales) : 45% du salaire en France, 13% en Grande Bretagne. 

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 18:45

Benoît Hamon, porte-parole du PS, a riposté vertement à Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'Emploi, pour avoir "osé dire" que Martine Aubry qui a fait "la CMU, les 35 heures", avait rompu le "pacte social français".

"On comprend pourquoi Laurent Wauquiez n'est que secrétaire d'Etat!", a-t-il lancé en marge de son point de presse.

 

Sacré Benoit ! Peut-il nous rappeler quel mandat les français lui ont confiés ? AUCUN ! Il n’a pas été élu député européen lors de la dernière élection où le PS a fait un score…misérable. Ce petit prétentieux s’attaque à Laurent Wauquiez sur sa fonction alors que lui même n’est rien. Enfin, si porte flingue de Martine.

 

« La retraite à 60 ans, nous y tenons et nous la remettrons à l’ordre du jour si nous sommes élus. » Outre le fait que le PS se garde de dire qu’il ne touchera pas aux annuités, cette déclaration sent la démagogie à plein nez. Je me demande si ce mot n’est pas intrinsèquement collé à ce parti depuis que Mme Aubry en est à la tête.

 

2ème fait divers, autrement plus tragique : le tabassage en règle de deux policiers municipaux à Beauvais, dont l’un a été renversé par une voiture de grosse cylindrée causant un traumatisme crânien sévère. Les policiers nationaux venus en renfort ont été pris à parti par une trentaine d’individus, femmes et enfants compris.

Le père du fou qui a renversé le policier a déclaré : « c’est vrai, c’est pas bien, mais les policiers n’ont pas été sympas en arrivant ». Je propose l’internement du papa et la mise au cachot en CDI pour le fiston. Plus sérieusement, allons-nous attendre la mort d’un fonctionnaire de police pour que les juges prononcent des peines lourdes et pas du sursis pour ces criminels ? 

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 11:00

François Chérèque était l’invité de France 3 hier soir. A la question, « nos voisins européens ont tous allongés l’âge légal de départ à la retraite », le leader de la CFDT répond que ce n’est pas l’âge légal qui compte, mais « l’âge effectif ». 

 

Donc je me suis renseigné et face à la propagande scandaleuse des syndicats, rien ne vaut des chiffres tirés d’Eurostat :

 

Age effectif de sortie du marché du travail 

France : 58,7 (H), 59,5 (F)

Espagne : 61,4 (H), 63,1 (F)

Suède (le beau modèle scandinave) : 65,7 (H), 62,9 (F)

Allemagne : 62,1 (H), 61 (F)

 

Nombre d’années passées en retraite (moyenne) :

Moyenne européenne : 16,9 années pour les hommes, 22,9 pour les femmes.

Moyenne française : 24,5 pour les hommes, 28,1 pour les femmes

 

La France peut-elle continuer à vivre dans sa bulle ? L'exception sociale à la française ne peut plus durer car les réalités économiques et démographiques sont davantage bornées que les syndicats irresponsables qui dirigent ce pays. Certes, il faut réfléchir sur la pénibilité au travail, personne ne peut le nier mais aucun gouvernement responsable ne peut dire aux français que nous resterons à 60 ans pour l’âge légal de départ à la retraite.

A moins de s’appeler PS ou PCF mais dans ce cas, nous enlevons l’adjectif « responsable » pour le remplacer par « démagogique ». Dire au peuple ce qu’il veut entendre. Effectivement, c’est moins populaire de dire aux français « nous devons travailler davantage » que de leur dire « non non, nous restons à 60 ans », vous n’aurez pas de retraite dans 15 ans, mais au moins, nous serons restés à 60 ans.

La retraite par répartition vit-elle ses dernières années ? Là encore, si l'on en croit les chiffres des déficits du régime, oui. Faut-il passer au régime par capitalisation, sans doute pas. Est-il envisageable de faire un mix des deux : clairement. Qui aura le courage de le dire aux français ?

 

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 14:19

La politique de sécurité du président est mise en cause par la gauche. On entend ici et là des politiques nous dirent que Sarkozy a échoué, qu’il est responsable de 10 années d’échec etc

 

Il doit bien y avoir une part de vérité là dedans. Supprimer la police de proximité n’a surement pas été une bonne chose. En revanche, on peut rappeler que la gauche a fait régner pendant des années un laxisme ambiant, cherchant à excuser les délinquants, « les pauvres petits ne savent pas quoi faire, et puis il y a le chômage etc ». Voilà, un discours classique, mélange de bien pensance boboisante.

 

Et nous avons le pouvoir judiciaire. Ce fameux pouvoir judiciaire qui dernièrement a fait libérer un multirécidiviste à Grenoble. Toute la bonne volonté du monde politique ne sert à rien si au final, ceux qui sont censés rendre justice au nom du peule français font preuve d’un laxisme exacerbé. La moitié des peines prononcées ne sont pas exécutées, faut de place. Par conséquent, il ne faut pas s’étonner qu’un sentiment d’impunité se répande, malgré les discours du ministre de l’intérieur et du président de la République.

 

Ce sentiment d’impunité est de plus en plus visible, dans les lieux publics, dans les transports, sur la route. Tout est permis. Il est vrai que les comptes publics ne sont pas dans le vert, loin de là, mais au lieu de faire des cadeaux fiscaux (notamment aux restaurateurs, avec un effet nul !) il serait bon d’arrêter de tailler dans les effectifs de la police car rien ne remplace une présence policière sur le terrain.

 

D’autre part, je ne suis pas un expert des questions militaires, mais 63 milliards de dollars en 2009 pour la France…je reste sceptique. La guerre froide est terminée, les guerres conventionnelles également. L’avion Rafalle est l’exemple même d’une dépense inutile. Vitrine de notre savoir faire certes, mais gouffre financier pour le contribuable. A t-on besoin des 400 000 militaires ?

Cette remarque peut paraître démagogique, car nous avons évidemment besoin de préserver notre force dissuasive mais à quel prix ? Les menaces d’une guerre conventionnelle nécessitent d’importants moyens. Or, aujourd’hui, la menace est principalement liée à des factions terroristes et nécessite surtout du renseignement.

 

Un transfert de moyens entre différents ministères serait sans doute une idée à creuser

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 14:57
La retraite à 60 ans est un dogme, il faut être borné ou aveugle pour se rendre compte que l'espérance de vie progresse mais que dans le même temps, il faut rester sur les mêmes bases que lorsque cette même espérance était bien plus basse. Le parti socialiste se démarque par sa démagogie populiste, même un ancien révolutionnaire l'affirme : il ne faut pas avoir de dogme. Cela vaut pour la droite, comme pour la gauche. La suspension du bouclier fiscal, la police de proximité pour la droite. L'immigration et la retraite pour la gauche (il y en aurait tellement d'autres...).

Du coup, Cohn-Bendit va se faire des ennemis chez les Verts, parti politique où regorge les biens pensants anticapitalistes. Le mot anticapitaliste ne veut rien dire et cela fait des années que je le pense. Etre "anti" quelque chose ne veut par définition rien dire en politique, on propose. Pour reprendre mon exemple préféré, notre bien aimée Maire, Maud Tallet se dit anti capitaliste. Et en vrai, cela veut dire quoi ? Favorable à la collectivisation ? Contre la propriété privée ? Pour quel partage des richesses ? Autant de questions auxquelles ces gens là ne répondent jamais.
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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 11:46

Leviathan Inc :

 

LISTEN carefully, and you may detect a giant sucking sound across the rich world. In the 1990s this was the sound protectionists in the United States thought (wrongly) would accompany jobs disappearing to Mexico as a result of a free-trade deal. This time, too, there are big worries about jobs and growth, but the source of the noise is different, and real enough: it comes from the tentacles of the state, reaching into more and more areas of business in an effort to get the economy moving. It is the sound of Leviathan Inc.

 

Politicians are reviving the notion that intervening in individual industries and companies can drive growth and create jobs. It is not just the usual suspects—although it is true that France, the land of Colbert, is busy taking stakes in toy manufacturers, video-sharing websites and fallen national champions. Elsewhere in Europe, from Berlin to Brussels, demand for industrial policy is back. Japan’s new government is responding to what it sees as the increasingly aggressive policies of foreign competitors by deepening the links between business and the state. In America Barack Obama, the effective owner of General Motors and a chunk of Wall Street, has turned his back on the laissez-faire approach of the past: a strategic-industries initiative is under way.

Although an understandable panic over economic growth in the rich world explains much of the state’s new meddling in business, other forces are at work as well. After the finance and property bubbles some influential companies—such as EADS and Rolls-Royce in the aerospace industry—are pressing for policies that support manufacturing. Bail-outs and billions of stimulus spending, however justified at the time, got government back into the habit of intervention. The case of Fannie Mae and Freddie Mac, America’s housing-finance giants, illustrates both the perils of state meddling (implicit state guarantees distorted the mortgage market with fatal consequences) and the difficulty of giving it up: having rescued the pair, the federal government lacks any plan to pull out.

 


Déjà voodoo

Yet the overwhelming reason for China’s miracle is that the state released its stifling grip and opened the country to private enterprise and to the world.

 

In the rich world, meanwhile, the record shows, again and again, that industrial policy doesn’t work. The hall of infamy is filled with costly failures like Minitel (a dead-end French national communications network long since overtaken by the internet) and British Leyland (a nationalised car company). However many new justifications are invented for the government to pick winners, and coddle losers, it will remain a bad old idea. Thanks to globalisation and the rise of the information economy, new ideas move to market faster than ever before. No bureaucrat could have predicted the success of Nestlé’s Nespresso coffee-capsule system—just as none foresaw that utility vehicles, vacuum cleaners and tufted carpets (to cite examples noted by Charles Schultze, an American opponent of state planning) would have been some of America’s fastest-growing industries in the 1970s. Officials ignore the potential for innovation in consumer products or services and get seduced by the hype of voguish high-tech sectors.

The universal race to create green jobs is the latest example. Led by China and America, support for green tech is rapidly becoming one of the biggest industrial-policy efforts ever. Spain, blinded by visions of a solar future, subsidised the industry so lavishly that in 2008 the country accounted for two-fifths of the world’s new solar-power installations by wattage. This week it slashed its subsidies, but still has a bill of billions.


How to keep the beast at bay

Not all such money is wasted, of course. The internet and the microwave oven came out of government-led research; the stranger stuff that governments do can prove surprisingly successful. A few governments, such as America’s and Israel’s, have contributed usefully to the early development of venture-capital networks. Some advocates of industrial policy argue that the government, like a pharmaceutical company or a seed-capital firm, should simply increase the number of its bets in order to raise its hit rate. But that is a cavalier way to behave with taxpayers’ money. And the public funds have an odd habit of flowing towards politically connected projects.

Fortunately, there are now some powerful constraints on governments’ ability to meddle. In an age of austerity they can ill afford to lavish money on extravagant industrial projects. And the European Union’s competition rules place some limits on the ability to do special favours for particular firms.

That points to the first of three ideas that should guide a more sensible approach to securing the jobs of the future. Straightforward steps to improve the environment for business—less red tape, more flexible labour markets, simpler tax and bankruptcy regimes—will be more effective than handouts to favoured firms or sectors. Europeans ought to be seeking to strengthen the rules of their single market rather than pushing to dilute them; a long-overdue single European patent process would be a good start. Competition will do far more for jobs than coddling.

Second, governments should invest in the infrastructure that supports innovation, from modernised electricity grids (a smarter way to help green energy) to basic research and university education. The current fashion for raising barriers to the inflows of talented researchers and entrepreneurs hardly helps. Third, rather than the failed policy of picking winners, governments should encourage winners to emerge by themselves, for example through the sort of incentive prizes that are growing increasingly popular.

 

None of this excites politicians as much as donning hard hats and handing out cash in front of the cameras. But the rich world has a clear choice: learn from the mistakes of the past, or else watch Leviathan Inc grow into a true monster.

 

Source : The Economist

 

Picking winners, saving losers :

 

AS THE financial crisis hit in late 2008, Meccano, a French maker of construction toys, watched its pre-Christmas sales slip. Its banks got jittery and things looked difficult for the 103-year-old firm (which was born British, in Liverpool). The government stepped in. In July 2009 the Fonds Stratégique d’Investissement (FSI), a sovereign-wealth fund set up in 2008 by the president, Nicolas Sarkozy, invested €2.2m ($3.1m). “Should toymaking now be considered strategic for France?” asked a business radio station. The firm will bring jobs home. In February Meccano said it would repatriate manufacturing jobs from China to its headquarters in Calais.

France’s tinkering with Meccano is a part of a renewed trend of industrial intervention by governments in rich countries. America has pumped billions into banks and carmakers, taking large stakes. Barack Obama said in 2009 that the government must make “strategic decisions about strategic industries”. His stimulus plan last year earmarked billions for innovation in sectors such as renewable energy, high-speed rail and advanced vehicles.

 

Source : The Economist

 

Ces 2 articles issus de la presse britannique montrent qu'une grande partie des nations riches a souhaité mettre en place des fonds d'investissement publics. Sur la forme, bonne idée lorsque la période est difficile, et ce fut le cas ces 2 dernières années avec la crise financière. Sur le fond, il est intéressant de noter que des entreprises ont bénéficié des aides de l'Etat alors que leur activité n'avait rien de stratégique pour le pays. Il est tout à fait concevable de sauver un géant de l'industrie comme ce fut le cas pour Alstom lorsque Nicolas Sarkozy était ministre des finances. Il est davantage illogique de "sauver" une entreprise de jouet avec des fonds publics lorsqu'il est évident que la France est incapable de rivaliser avec les 0.70€/ heure d'un travailleur chinois (après augmentation) sur le long terme.

 

Est-ce une doctrine fataliste ? Il me semble que non. Concentrons-nous sur les activités à forte valeur ajoutée, conservons et faisons en sorte d'améliorer notre supérioté technologique. Innovons et créons.

 

La doctrine libérale est souvent critiquée et on peut le comprendre :  "les banques sont à l'origine de la crise financière et nous les sauvons avec de l'argent public. On privatise les gains et on nationalise les pertes". Ce discours est assez logique mais le libéralisme pur aurait supposé de ne pas sauver les banques. Il parait que la destruction est créatrice selon Schumpeter. Mais cette doctrine est impopulaire, les images d'une fermeture d'usine ne passent pas dans l'opinion publique d'où la nécessité de s'agiter pour montrer que l'on met des rustines sur un phénomène contre lequel on ne peut pas lutter. L'intervention de l'Etat est évidemment nécessaire mais ne doit pas se disperser de tous les côtés et se concentrer sur le stratégique et inciter les investissements étrangers dans l'économie.

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 19:12

Champs-sur-Marne est une ville connue et reconnue pour l’état de ses routes, dignes des plus grandes villes d’ex URSS. La mairie entreprend de temps en temps des réfections. Elle le fait savoir à grand coup de communication, dans les boites aux lettres et dans son journal municipal.

 

Ce qu’elle oublie de préciser, c’est que pour refaire une toute petite rue (d’une quarantaine de numéros), les travaux peuvent durer 6 mois !! 6 mois, soit plus de 180 jours où la rue des bleuets est en « travaux ». Aucune explication, les ouvriers ont déserté le chantier, sans oublier d’installer des plots au milieu des trottoirs pour que les voitures puissent bien les emboutir lorsqu’elles se garent. Des plots qui empêchent les camionnettes de La Poste de passer lorsque les riverains sont garés sur les trottoirs.

 

IMG_0098-copie-1.JPG

 

A Champs, on nage dans le ridicule ! Petite anecdote, voyant que les travaux n’avançaient pas, un voisin s’est déplacé à la mairie pour demander des explications, et on lui a répondu que le responsable n’était autre que…le président de la République. C’est tout bonnement tordant ! Sarkozy est responsable de la lenteur et de l’incompétence de la municipalité communiste de Champs-sur-Marne. C’est fabuleux…et on lui a répondu qu’on pouvait faire passer un bus lorsque deux voitures étaient garées. J’ai donc pris une photo. Heureusement que le ridicule ne tue pas.

 


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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 10:55

Les socialistes, communistes et autres partis et associations de gauche accusent le gouvernement de « populisme » concernant l’affaire des roms et le thème de la déchéance de la nationalité française pour les délinquants d’origine étrangère.

La pensée unique. Sur internet, du Monde à Libé, on s’insurge. Des pseudos intellectuels prennent leur plume pour décrier « les ignobles propos, jamais tenus depuis la période nazie », rien que ça.

Et les français eux, que pensent-ils ? Qu'il s'agisse du retrait de la nationalité aux Français d'origine étrangère coupables d'agression sur un policier (80 % d'opinions favorables) à la condamnation des parents de mineurs délinquants (55 % d'opinions favorables), les mesures les plus polémiques sont soutenues par l'opinion, le plus souvent à plus de 60 % ou 70 %. Ceci ressort d’un sondage IFOP paru dans Le Figaro.

Pensee Unique

Surpris par ces résultats, ces mêmes docteurs en pensée unique attaquent la crédibilité du sondage. Effectivement, ce sondage est davantage dérangeant que le même sondage qui mesure l’impopularité de Nicolas SARKOZY, qui lui n’est jamais remis en cause.

 

En conclusion, on remarque qu’une minorité active aboie dans les médias et tente de faire avorter des mesures que la majorité silencieuse approuve. Laisser les débats sur l’immigration et la nationalité à la famille Le Pen ne ferait que les renforcer, à qui profiterait le crime ?

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 21:02

Depuis quelques jours, nous entendons les élus socialistes crier au scandale pour diverses affaires (cigares, logements de fonction, affaire Bettencourt-Woerth). Certaines de ces attaques sont justes : il est aberrent qu’un ministre de la République se servent de l’argent public pour des cigares. Il est également incroyable que l’on prête un appartement de fonction à sa famille. L’affaire Bettencourt-Woerth est beaucoup plus complexe et doit être traitée avec la plus grande précaution.

militants-ps.jpg

Ce qui me fait rire, c’est l’attitude des socialistes. Cette attitude de puristes qui se font passer pour des saints :


- Le PS est depuis des années un parti d’élus locaux où l’on place ses petits copains à des postes plus ou moins utiles. Il n’y a cas regarder le SAN, ses multiples vice-présidents. Par exemple, Michel Ricart, maire de Lognes, président du SAN, président du SIETREM et je dois en passer. Rien d’illégal, juste totalement immoral pour des gens qui font la leçon toute la journée.


- Les bourrages d’urnes lors de l’élection du premier secrétaire du PS… triche orchestrée par la direction actuelle du parti socialiste.


- La famille Guérini (Jean-Noël et Alexandre), et quelques élus du Conseil Général des bouches du Rhône, dont le président Vauzelle sont impliqués dans une affaire d’emplois fictifs.


Ces comportements se rapprochent de ceux de la mafia et entendre des leçons de morale de la part d’un parti comme le PS est tout simplement scandaleux. Si certains ministres UMP sont loin d’être irréprochables, la sortie de Martine Aubry sur « le sarkozysme » est aussi pertinente qu’elle est gracieuse.

 

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 23:35

Les débats de ces derniers jours à l’Assemblée Nationale sont consternants et tournent autour d’un seul sujet : Liliane Bettencourt et Eric Woerth. Il est clair que toute la lumière doit être faite sur les supposées accointances et connivences entre l’ex ministre du budget et la milliardaire, propriétaire de l’Oréal.


Comme vient de le rappeler François Fillon, le PS peut saisir une commission d’enquête, ce que Jean-Marc Ayrault a fait. Bernard Accoyer a accepté qu’une commission se charge de ce dossier. Des experts du ministère des finances vont également enquêter. 

 

Le principe du droit français est la présomption d’innocence. Ce principe est totalement méprisé par les élus socialistes qui font une véritable chasse àl’homme. Eric Woerth a surement négligé les conflits d’intérêts qui pouvaient exister entre sa fonction et le rôle de sa femme, est-ce pour autant un homme à abattre ? Doit-on clouer au pilori Ségolène Royal qui reçoit des milliers d’euros tous les mois de la part de Pierre Bergé, lui aussi milliardaire ?

Je pense naïvement que les responsables politiques peuvent avoir des amis riches sans pour autant tomber dans le favoritisme. Pour le reste, l’enquête le déterminera mais un climat apaisé serait sans doute plus propice que cette chasse stupide et irresponsable.

 

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